Une journée à l’OL Vallée

C’est le nouveau spot des loisirs indoor : l’OL Vallée, à côté du Groupama Stadium de Décines, accueille depuis début juin, de nouvelles activités dont certaines sont exclusives comme le City Surf Park. Mag2 Lyon a passé une journée sur place, pour les tester. Par Maud Guillot

VORTEX
On a commencé par Vortex, l’expérience de réalité virtuelle. L’équipe de Mag2 Lyon est une habituée de ce genre de test mais certains membres sont plus adeptes de VR que d’autres. Nos testeurs comptaient des hommes et des femmes, des jeunes et des plus âgés. Un panel représentatif de la population alors que cette activité intéresse plus spécifiquement les ados-jeunes adultes ou les fans de jeux vidéos. La particularité de cette VR, c’est qu’elle se fait en collaboration par équipe (jusqu’à 8 joueurs) et en libre déplacement sur 500 m2. On est donc physiquement tous dans la même pièce.
Nicolas, qui nous accueille, commence par nous faire choisir un avatar, puis il nous équipe de casques et de fusils. On est pressés de sauver le monde. Le scénario est en effet apocalyptique. Un virus a contaminé l’Humanité. Il faut en retrouver l’origine et le patient zéro. Ça nous rappelle vaguement quelque chose de très actuel… En fait, c’est plutôt des zombies qu’on va devoir affronter en mode Walking Dead ou Resident Evil. La pression monte.
On se retrouve projetés dans un monde dévasté en Europe de l’Est, guidés par un enfant survivant, qu’on doit protéger. On peut se voir les uns les autres, se parler. Et s’entraider. Car on est très vite attaqués par des vagues de zombies. Ça peut faire peur. Ceux qui nous regardent jouer et nous déplacer confirmeront que beaucoup ont crié ! D’ailleurs, le jeu est interdit aux moins de 13 ans. Mais on s’habitue vite à se faire grignoter par des morts-vivants… Si on meurt, on doit attendre quelques secondes pour revenir dans le jeu. Et il faut impérativement éviter que tous les membres de l’équipe ne décèdent en même temps, sinon l’expérience s’arrête. Attention aux tirs croisés car on peut se tirer dessus.

On progresse par étape. Il faut trouver des trousses de secours, des munitions… Il est tout de même interdit de courir au risque de se prendre un mur, un vrai, qui est matérialisé dans le casque par des lignes rouges. 
On atteint l’épreuve ultime dans une église désaffectée… Et contre toute attente, on gagne ! Nicolas nous confirme que c’est rarement arrivé depuis l’ouverture le 9 juin. On a tués 842 zombies. Notre équipe sort satisfaite. Malgré quelques bugs, on a retrouvé des ingrédients comme la coopération, la gestion du stress et un total dépaysement… Pendant une heure, on a vécu une aventure. On a aussi énormément transpiré ! L’activité est plus physique qu’il n’y parait, d’autant que l’équipement pèse 7 kg. C’est un jeu idéal à faire entre amis. Compter une bonne heure avec le temps d’équipement. Tarif : 30 euros par personne.

Exalto
Deux salles Exalto existent déjà dans l’agglomération, à Villeurbanne et Dardilly. L’ADN, de ce groupe spécialisé dans les loisirs indoor, ce sont les trampoline park. On en trouve sur chacun des sites. Ce qui fait le bonheur des petits comme des grands. Mais chaque Exalto propose aussi, en plus, des activités uniques et spécifiques. A Décines, on a donc pu tester deux nouveautés : Air Warrior et Prison Island. 
Avec Air Warrior, on entre dans une arène géante et ludique, inspirée des parcours Ninja. L’effet est magique : quand on pose le pied dans cette structure gonflable de 300 m2, on a immédiatement 6 ans. On saute contre les parois, on roule dans les obstacles. Il y a pas mal de reliefs dont un toboggan de 7 mètres de haut. On peut aussi se défier à travers des joutes.


Un vrai défouloir, sécurisé, qui s’avère très fatigant. On peut poursuivre l’activité dans les trampolines, avec son nouveau mur interactif, puisque l’entrée (14 euros pour une heure) permet l’accès aux deux espaces. Même si on est venus entre adultes pour ce test, on imagine facilement que cet espace gonflable soit un paradis pour les enfants.

L’ambiance est totalement différente à Prison Island. Ce que nous confirme Vincent Da Costa, le directeur du site : l’objectif est de diversifier la clientèle en attirant les jeunes adultes avec un jeu qui mêle agilité, stratégie et coopération. Ce concept est totalement inédit dans la région. Il s’agit d’une prison dont le décor est reproduit, dans laquelle on déambule. Elle compte 30 cellules, des pièces, consacrées chacune à des épreuves différentes. Il faut d’abord constituer une équipe de 2 à 4 personnes. Après un briefing, on est équipé d’un badge qui nous permet justement d’entrer dans les cellules. Il n’y a pas d’ordre pour les faire. On n’est même pas obligés de toutes les traverser. On peut les sélectionner en fonction des points qu’elles peuvent nous rapporter, mais aussi des capacités qu’elles requièrent. Certaines sont très physiques, d’autres très stratégiques. Ce qui est signalé à l’entrée. 
Dans ce jeu, on n’est pas contraints par le temps puisqu’il ne s’agit pas d’un espace-game au sens où il faut suivre une intrigue dans un temps donné. Là, il faut marquer le maximum de points. D’ailleurs, plusieurs équipes peuvent participer en même temps et se croiser dans la prison, en choisissant des cellules différentes.

On ne va pas dévoiler l’ensemble des épreuves, qui sont très variées, mais donner quelques exemples. Il y a les classiques paniers de baskets, à travers des barreaux, et tirs de foot dans des buts minuscules. Plus compliqué, la nécessité d’appuyer en même temps sur des interrupteurs, cachés et situés dans des recoins de la pièce. Il faut alors se contorsionner, ou éviter de toucher le sol, sinon on déclenche l’alarme, donc faire de l’escalade… Il y a des questions proches du test du QI ou faisant référence à notre culture générale en géographie. Heureusement, quand on perd, on peut rebadger à l’entrée de la pièce pour relancer le jeu. 
Au final, on va passer près de deux heures dans la prison, en ayant tenté la quasi-totalité des cellules mais on aurait pu rester beaucoup plus longtemps ! Ce qui incite à revenir.

Globalement, Prison Island nécessite de la collaboration. Ce qui semble idéal pour un team building. Mais le niveau est élevé. On peut même être un peu frustré, car on ne comprend pas toujours ce qui est demandé ou pourquoi on échoue. Peut-être que certaines pièces mériteraient des indice supplémentaires. Vincent Da Costa prépare d’ailleurs un parcours adapté aux enfants en fléchant certaines pièces. Mais les fans d’escape-game et de Fort Boyard doivent s’y précipiter. Tarifs : 19 euros pour une heure, 25 euros pour 1h30 et 30 euros pour deux heures.

Je souhaite lire la suite de cet article pour découvrir le test de City Surf Park, All in Padel, le Bowling des Lumières : c’est par ici !

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