Grégory Doucet regrette la décision de l’Assemblée nationale de mettre fin aux Zones à faibles émissions. Pour le maire écologiste de Lyon, “les zones à Faibles Emissions ne sont pas un problème, mais une solution.”
Grégory Doucet appelle à un renforcement des ZFE plutôt qu’à une suppression car ce dispositif a “permis d’accompagner et même d’accélérer la transformation du parc automobile français.” Le maire écologiste de Lyon regrette d’autant plus la suppression des ZFE qu’il considère qu’à Lyon, “on commençait tout juste à en ressentir les effets avec une baisse significative de la pollution.” Chiffres ATMO AURA* à l’appui : “entre 2019 et 2024, l’exposition moyenne des habitants de Lyon au dioxyde d’azote a diminué de 34%, tandis que l’exposition aux particules fines a reculé de 18%.”
Grégory Doucet reproche à l’Etat de prendre “le risque de faire revenir des véhicules très polluants dans les villes, et ainsi d’augmenter la pollution de l’air.” Pour lui, “les grands perdants de ce vote de l’Assemblée nationale, ce seront les Lyonnaises et les Lyonnais et notamment les plus fragiles : les enfants, les aînés, les habitants des quartiers populaires.”
Les répercussions économiques de ce dispositif lui semble un faux débat car “la pollution de l’air coûte cher à la France”. Il cite le rapport de Santé publique France qui évalue le coût sanitaire de la pollution atmosphérique à 16 milliards d’euros par an.
Le maire écologiste de Lyon “appelle le gouvernement à revenir sur cette décision en renforçant l’accompagnement des propriétaires pour le changement des véhicules les plus polluants.”
Véronique Sarselli, présidente LR de la Métropole de Lyon, a au contraire salué cette suppression des ZFE.
*www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/









